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« Le Précieux »: une pièce de Moussa Samaké. Du 25 au 28 mars 2026, le chorégraphe burkinabè d’origine malienne Moussa Samaké présente Le Précieux au Carrefour  international du théâtre de Ouagadougou (CITO). Trois représentations les 25, 26 et 28 mars à 20h rythment cette création solo de théâtre chorégraphique. À travers le dialogue du corps, l’œuvre interroge ce que chacun considère comme précieux. Le 26 mars, étudiants, professionnels et passionnés de scène assistent à une performance aussi physique qu’introspective. Il est presque vingt heures, heure du spectacle. Devant le CITO, le public s’accumule progressivement, formant une file dense où se mêlent étudiants, artistes, professionnels de la culture et curieux venus assister à la représentation. L’attente s’installe, tantôt silencieuse, tantôt rythmée par des échanges brefs et des regards qui se croisent. À l’entrée, les tickets sont contrôlés, puis chacun rejoint l’espace scénique, une cour aménagée en gradins de bois. Les ...

L'engagement politique des femmes

 De 2000 à 2025, la représentation féminine dans les sphères de décision au Burkina Faso — exécutif, législatif et judiciaire — suit une tendance à la hausse, mais marquée par des variations importantes selon les périodes et les institutions. Au niveau de l’exécutif, la proportion de femmes double sur la période, passant de 9,4 % à 22,7 %. Cette évolution n’est toutefois pas continue. Après une progression régulière jusqu’en 2018, où elle atteint 24 %, la part féminine recule fortement pour descendre à 12 % en 2024, avant de remonter en 2025. Cette oscillation traduit une dépendance aux changements politiques, plutôt qu’un ancrage structurel. Au Parlement, les données révèlent une évolution en dents de scie. La part des femmes progresse jusqu’en 2012 (18,9 %), puis diminue de façon notable jusqu’en 2020 (9,4 %). Une reprise intervient ensuite, avec une hausse significative atteignant 27,1 % en 2025. Ce niveau constitue un maximum sur la période, mais il intervient après plusieurs p...

Serge Aimé Coulibaly, quand le corps parle plus fort que les discours

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"Il y a des gestes qui racontent mieux qu’un manifeste. Ceux de Serge Aimé Coulibaly font partie de ceux-là." Il y a des artistes qui cherchent la beauté, et d’autres qui cherchent la vérité. Serge Aimé Coulibaly, lui, creuse le réel avec les muscles, les silences, les tensions du corps. Sa danse est brute, brûlante, parfois inconfortable. Mais elle ne ment jamais. Sur scène, il n’enjolive rien. Il fait surgir l’Afrique contemporaine dans toute sa complexité : violence, chaos, lutte, dignité, espoir. Ses chorégraphies sont des territoires de combat et de mémoire. Elles dérangent parce qu’elles réveillent. Un pied en Afrique, l’autre en Europe : toujours en mouvement Né le 12 Mars 1972 à Bobo-Dioulasso, Serge Aimé Coulibaly se forme d’abord au Burkina Faso, puis affine sa vision en Europe, notamment en Belgique où il réside une partie de l’année. En 2014, il fonde à Bobo l’Espace Ankata, un centre de recherche et de création chorégraphique panafricain. Là-bas, il forme une nou...

WEEKEND AI

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De Retour sur l'Événement « IA & Futur » : Une journée au cœur de l'intelligence artificielle Le 6 juin 2025 s’est tenue à Paris la troisième édition de « IA & Futur » , un événement incontournable pour les passionnés, chercheurs, entrepreneurs et curieux du monde de l’intelligence artificielle. Organisée par l’Institut Européen de Technologie Numérique (IETN), cette journée a réuni plus de 1 000 participants venus échanger sur les avancées technologiques, les enjeux éthiques et les perspectives économiques de l’IA. Des conférences inspirantes et des débats de fond Parmi les temps forts de la journée, la conférence d’ouverture de la chercheuse Dr. Amina Belkacem, spécialiste de l’IA responsable, a marqué les esprits. Elle a rappelé l’importance de développer des systèmes d’IA transparents, explicables et alignés sur les valeurs humaines. Les panels ont couvert une large palette de sujets, allant de l'impact de l’IA générative sur la création artistique à l’ut...